La dernière leçon, M.Albom

26 octobre 2017
Blog post

Qu’est-ce que c’est ?

La dernière leçon de Mitch Albom, c’est en quelque sorte une biographie  (réelle) d’un professeur en fin de vie, écrit par l’un de ces anciens élève : Mitch Albom lui même.  Lors de rendez-vous réguliers chez son vieux professeur malade, Mitch prend note (et enregistre même) les sages conseils de son ancien mentor pour « apprendre à vivre ».

Ainsi, il est abordé plusieurs sujets philosophiques tels que la mort ou les émotions. Mais toujours avec beaucoup de recul et d’amour.

Sous les yeux de son dernier élève, le professeur, atteint de la maladie de Charcot, voit son corps le lâcher peu à peu. Mais il tient avant de mourir à apporter cette dernière leçon : celle de la vie.

Pour qui ?

Coté lecture, en tant que tel « la dernière leçon » est facile à lire. Le livre est très bien écrit. Très bien découpé en différentes parties. Le professeur est souvent fidèlement cité.

Coté émotion, attention, préparez-vous à vous en prendre plein les mirettes ! En effet, sans tomber dans la dramaturgie ou le pathos, le vieux professeur nous donne (en mon sens) pas 1 leçon mais plusieurs … Je n’en dis pas plus et je vous laisse découvrir par vous même ce magnifique ouvrage.

A noter que je pense tout de même qu’il faut une certaine maturité pour accueillir et recevoir les pensées et émotions dégagées par l’auteur. Ainsi, si ce livre est offert à un ado, je pense qu’il doit être accompagné pour la lecture.

Enfin, je pense que ce livre devrait être lu par toutes les personnes qui n’ont jamais été malades, et qui n’ont aucune idée de ce que peut être un handicap par exemple. Ils apprendraient beaucoup, et peut-être seraient-ils plus tolérants envers les personnes plus lentes, les personnes différentes, les personnes dépendantes, les seniors.

Extrait

« Voici ce que j’entends par se fabriquer sa propre petite sous-culture, continue Morrie. Je ne veux pas dire qu’il faille mépriser les règles de la communauté dans laquelle on vit. Je ne me promène pas tout nu, par exemple. Je ne brûle pas les feux rouges.  Je peux obéir à ses petites choses. Mais les grandes choses, c’est à dire nos choix en matière de pensée et de valeur ! On ne peut pas laisser quelqu’un d’autre – ou même la société – choisir à votre place. « Prenons l’exemple de mon état. Je devrais être gêné par le fait que je ne peux plus marcher, que je ne peux plus m’essuyer le derrière,  qu’en me réveillant le matin j’ai envie de pleurer. Et pourtant, il n’y a rien d’intrinsèquement gênant  ni honteux à cela ! « C’est pareil pour l’idéal de minceur des femmes ou l’idéal de richesse des hommes. Ce n’est finalement qu’une croyance inculquée par notre culture. On est pas obligé d’y croire !  »

Etre complet ,c’est aussi savoir que nous n’aurons pas le fin mot de l’histoire. Pierre Rabhi

Sur la photo

Un bananabread sans gluten.

 

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