Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une – RG

30 juin 2017
Blog post

Qu’est ce que c’est ?

Roman ? Essais ? Livre de développement personnel ? Philosophie ? Il m’est difficile de définir et de classifier le livre « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » de Raphaëlle Giordano, bien qu’il s’agisse d’une histoire fictive.

Pourtant ce qui est sûr, c’est que je pense que ce livre apporte beaucoup de pensées positives dans notre monde envahi aujourd’hui de 1000 sollicitations violentes (publicités, jeux vidéos, journal télévisé..). A coup sûr, quelque soit votre situation, c’est un livre qui fait du bien, aussi simple soit-il. Entrez dans la vie de Camille, pour qui tout va changer après la rencontre d’un « routinologue » de renommée.

Pour quel lecteur ?

Certes « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » ne parle ni de nutrition ni de santé et pourtant, il devrait être remboursé par la sécurité sociale tant il remplit notre puits de bien être pour la journée !

Je pense tout de même que cette histoire  s’adresse davantage à une cible féminine. Tout d’abord parce que l’héroïne est une femme. Une maman aussi. Une épouse. Mais aussi parce que finalement ses inquiétudes sont inhérentes à ces statuts (quel relation avec mon fils, quel place dans mon couple etc).

Cependant, ce livre est tellement simple et facile à lire que je pense qu’il peut être lu par tous de 15 à 77 ans. D’ailleurs surtout dans son format pocket, il est pratique à lire dans le métro, dans une salle d’attente, entre deux rdv, au petit déjeuner …

Et je déconseille ce livre aux « pro » du développement personnel  et autre lecteurs avertis sur le sujet, qui risquent de trouver ce livre un peu « simple et naïf » (je le dis car c’est un peu mon cas).

J’espère que vous ne m’en voudrez pas, mais je n’en dit pas plus au risque de vous spoiler l’intrigue… à vous de juger cette recette du bonheur livrée par Giordano.

Extrait

« Il m’expliqua alors en quelques phrases ce qu’était la routinologie, cette discipline novatrice encore méconnue en France, mais déjà bien répandue dans d’autres parties du monde. Comment les chercheurs et scientifiques s’étaient rendu compte que de plus en plus de gens étaient touchés par ce syndrome. Comment, sans être en dépression, on pouvait ressentir malgré tout une sensation de vide, un vrai vague à l’âme et traîner la désagréable impression d’avoir tout pour être heureux  mais pas la clé pour en profiter » .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suivant